FAQ

Les questions que vous vous posez ont peut-être déjà leurs réponses :

Les fiches de données de sécurité des produits MEAC sont disponibles sur le site http://www.quickfds.fr/

Pour y avoir accès vous devez :

  • tout d’abord vous identifier, ce qui vous permet de recevoir automatiquement les mises à jour,
  • tapez ensuite « meac » comme fournisseur (Il n’y a pas de code client à remplir),
  • enfin saisissez le nom du produit qui vous intéresse.

Même s’il existe des réserves de calcaire total en dessous de la couche de labour, il peut arriver que sous l’action des pluies ou de l’acidification due au système cultural, le sol soit décalcifié en surface. C’est le phénomène d’acidité de surface.

Vous pouvez vous en assurer avec une analyse de terre comparative :

  • la zone 0-5 cm pH acide, absence de calcaire total (CaCO3).
  • la zone 5-25 cm pH normal, avec présence de calcaire total plus ou moins importante.

Si c’est le cas, il suffit d’apporter un amendement fin (pour avoir un effet à court terme) en quantité limitée (500 à 1 000 unités de VN) en surface, juste avant le travail du sol, avant le semis.

S’il n’y a pas de calcaire total dans la couche 5-25 cm, votre sol travaillé n’est plus calcaire, la réserve est épuisée (même en cas de présence de calcaire en dessous de la couche de labour) et il faudra passer à des quantités plus importantes d’amendement.

La dose dépendra :

  • du pH ou taux de saturation actuel,
  • du pH ou taux de saturation souhaité,
  • de la CEC du sol et de la profondeur travaillée.

En ce qui concerne la lutte contre l’acidité, la période est peu critique, mais c’est au printemps que la production d’acidité est la plus forte dans les sols. Une application en mars avril est donc aussi une bonne solution.

Incorporer un amendement MEAC types CAP 90 ou CAP 110, ou bien une suspension d’amendement liquide, type TOP FLOW.

En ce qui concerne les doses, cela peut être très variable en fonction du pH et de la CEC de votre terreau, de la vitesse d’obtention du pH souhaitée et aussi de la durée de maintien du pH.

Tous les produits poudre allant du CAP 40 au CAP 110, duo ou non, sont utilisables en Agriculture Biologique. Pour les granulés, MEAC a également développé une gamme utilisable en agriculture biologique : AMIMAG, AMISOL et AMIPHOS.

La phrase « utilisable en Agriculture Biologique ….. » qui figure sur nos étiquetages :

  • bulletin de livraison pour le vrac,
  • étiquette sur les big bag ou sur les sacs

Pour les produits utilisables en Agriculture Biologique engage notre responsabilité et suffit à présumer de l’utilisabilité en bio pour les organismes certificateurs.

Si toutefois cette mention ne suffit pas, vous pourrez télécharger une « attestation d’intants utilisables en agriculture biologique ».

Le CALCOPHOS 12 (en poudre) est utilisable en agriculture biologique car composé exclusivement de carbonate de calcium et de phosphate naturel, qui sont autorisés en Agriculture Biologique.

En revanche, la formulation granulée du CALCOPHOS 12 n’est pas utilisable en Agriculture Biologique, car nous utilisons un additif anti-poussière, en fin de granulation, qui n’est pas autorisé en Agriculture Biologique.

C’est la raison pour laquelle la phrase « Produit utilisable en Agriculture Biologique conformément au Règlement (CE) n°834/2007 » figure sur nos étiquetages de CALCOPHOS 12 en poudre, mais ne figure pas sur nos étiquetages de CALCOPHOS 12 granulé.

Il faut d’abord distinguer de quel type de chaux il s’agit, car la confusion dans le vocabulaire est fréquente. En effet, les agriculteurs disent souvent « j’ai apporté de la chaux », alors qu’en fait, il s’agit d’amendement calcaire CaCO3 et non de chaux vive CaO :

  • L’étiquette du produit doit vous permettre de le savoir : forme carbonate ou bien forme oxyde ?
  • Un autre indice : si c’est un carbonate, la teneur en CaO est forcément inférieure à 56 %. Si c’est une chaux vive, la teneur en CaO est souvent supérieure à 85 %.

S’il s’agit de carbonate, vous n’aurez pas de perte de valeur fertilisante de votre fumier.

A l’inverse, s’il s’agit de chaux vive, son pH élevé provoquera une perte d’azote significative, diminuant la valeur fertilisante du fumier (environ ¼ en moins). A noter que la chaux vive est une matière irritante. Il faut porter des gants pour éviter le contact avec la transpiration de la peau.

Il est possible de mélanger du lisier et du carbonate, sans risque de pertes en azote, à l’inverse du mélange lisier et chaux vive (CaO) ou éteinte (Ca(OH)2). Cependant, le mélange du lisier avec un carbonate n’est pas anodin sur deux points :

  • le risque de sédimentation du carbonate dans le lisier (reprise par pompage difficile, différentiel de densité, plus le carbonate est grossier, plus il sédimente vite).
  • la difficulté d’incorporation d’une poudre à un liquide (genre méga pâte à crêpe, bonjour les grumeaux…).

Pour solutionner ces inconvénients, MEAC a développé le LIZ FLOW, un amendement liquide en suspension, très fin, qui permet d’apporter au champ un amendement en même temps que le lisier.

En ce qui concerne le fumier, il n’y a pas à craindre de volatilisation de l’ammoniac ni de perte de valeur neutralisante.

Enfin, l’ajout de carbonate améliore l’assimilation des NPK des effluents, on peut donc prendre en compte un pourcentage plus élevé des teneurs NPK des effluents dans les bilans de fertilité.

Le LIZ FLOW n’est pas utilisable en agriculture biologique, car il contient des additifs de formulation, pour permettre la tenue en suspension.

Comme solution alternative, vous pouvez utiliser un amendement (bio) en poudre.

Le produit « Nautex » à base de carbonate de calcium, est spécialement adapté à la restauration des plans d’eau.

Toutefois, ce produit n’est pas un remède universel, le problème à traiter et ses causes doivent être clairement identifiés :

  • Une amélioration de la productivité piscicole ?
  • Une teneur en calcium plus élevée ?
  • Une augmentation du pH de l’eau ?
  • Une potabilité de l’eau ?
  • Une augmentation de la transparence de l’eau ?
  • Une minéralisation des vases organiques ?
  • Une dépollution de l’eau ?
  • Une baisse des odeurs putrides ?
  • Une éradication de la production d’algues ?
  • Une amélioration des conditions de baignade ?
  • etc…

Pour une préconisation adaptée à vos besoins, contacter le commercial de votre région.